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[ Police partout, musique nulle part ! ] |
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ju
Inscrit le: 27 Avr 2005 Messages: 667
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lion.d

Inscrit le: 10 Jan 2005 Messages: 217 Localisation: Antony
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Posté le: 25 Fév 2006 20:49
Sujet du message:
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On a quand même eu le droit à 3 bonnes chansons, il faut le souligner. (ce n'est pas ironique ) _________________ Lio - ex trésorier 2005/2006 - guitariste http://standfast.free.fr - Hardcore
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Message |
Santag
Inscrit le: 25 Juil 2005 Messages: 111
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Posté le: 25 Fév 2006 22:49
Sujet du message: Fascisme !
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Pas de bol, ça fait trois fois que je ne me régale pas jusqu'au bout, deux fois à cause des transports et une fois à cause des sbires du pouvoir... mais : A BAS L'ETAT, LES FLICS ET LES PATRONS !
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Freddie Roka
Inscrit le: 03 Mai 2005 Messages: 32
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Posté le: 26 Fév 2006 19:11
Sujet du message:
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salut,
keski c passé à votre concert?
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kineul
Inscrit le: 24 Jan 2004 Messages: 228
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Posté le: 26 Fév 2006 20:37
Sujet du message:
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Et bah en fait pour résumer, les flics ont demandé de stopper le concert sinon il fallait payer une amende.
C'est clair que c'était bien frustrant encore + pour vous j'imagine (le temps que vous avez mis à vous installer et à remballer par rapport au temps passé sur scène ) .
Moi aussi ch'uis deg je vous avais pas vu depuis la guinguette et le prochain concert c'est chépa quand alors....
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Message |
Freddie Roka
Inscrit le: 03 Mai 2005 Messages: 32
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Posté le: 26 Fév 2006 21:24
Sujet du message:
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mais? mais? keske c que c délire?
1 amende?????????
les flics sont payés pour contrôler la durée des concerts maintenant?
g ne sais pas, g ne sais plus, g suis perdu...
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Message |
ju
Inscrit le: 27 Avr 2005 Messages: 667
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Posté le: 27 Fév 2006 19:41
Sujet du message:
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En attendant une verison moins "officielle" pour notre niouze letter, voilà déjà un premier communiqué du groupe sur cette mésaventure:
POLICE PARTOUT, MUSIQUE NULLE PART !
Vendredi 24 Février JOKE participait à un concert de soutien au Syndicat CNT des Travailleur-euse-s de l’Education du 92 (CNT-STE92). Cette soirée de soutien permettait à cette organisation de récolter des fonds pour ses activités, de faire un bilan des mobilisations autour du C.P.E. et d’informer publiquement sur ce qu’est ce contrat de précarisation de la jeunesse. JOKE ne supporte aucune organisation en tant que telle, mais respecte le travail de celles qui ne s’inscrivent pas dans la politique politicienne et institutionnelle.
JOKE a mis à disposition avec plaisir une grande partie de son matériel pour permettre aux autres groupes de se produire (L’Ennemi à l’Intérieur et Les Pelvis Enragés) et a activement participé à l’installation de la salle et de la scène.
Au moment où nous sommes entré sur scène, la police avait déjà fait un passage pour exiger la fin de la soirée. Les horaires étant parfaitement respectés, la soirée aurait terminée à 23h pile, ce qui n’est pas excessif pour le voisinage. La demande de la police n’a donc pas été satisfaite.
A 22h20, après avoir interprété 3 morceaux, nous avons appris que la police menaçait de verbaliser l’organisation pour « tapage ». Il a été décidé d’arrêter le concert, ce qui pour des musiciens représente une très grande frustration. C’est bien une expression artistique originale qui est ainsi interdite voire censurée.
JOKE dénonce vivement l’arrêt unilatéral sans aucune médiation de cette soirée et le déploiement important (voire ridicule) de forces policières dans le quartier.
JOKE déclare fermement que cette anecdote est symptomatique d’une politique de la ville répressive et des politiques culturelles a deux vitesses qui distinguent haute et basse culture.
JOKE demande publiquement pourquoi cette initiative « sociale et citoyenne » de soirée n’est pas reconnue par les « représentants » politiques mais réprimée par eux.
JOKE se déclare solidaire du STE92 et sera prêt à se produire à nouveau bénévolement en soutien à cette organisation. _________________ http://www.cequilfautdetruire.org - http://jean.jules.free.fr/jules - http://www.action-directe.net
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Message |
cnt-ste92
Inscrit le: 28 Fév 2006 Messages: 6
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Posté le: 28 Fév 2006 18:37
Sujet du message:
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Communiqué de presse
Syndicat CNT des Travailleur-euse-s de l’Education du 92 (CNT-STE92).
Samedi 25 Février 2006
UNE RENCONTRE AUTOUR DU C.P.E. INTERROMPUE PAR LA POLICE
Objet : Une soirée festive de rencontre musicale et syndicale interrompue unilatéralement par les forces de l’ordre à Paris (XXème) ce vendredi 24 février 2006.
Vendredi 24 Février 2006, le Syndicat CNT des Travailleur-euse-s de l’Education du 92 (CNT-STE92) organisait une rencontre festive et musicale au siège de sa confédération dans le XXème arrondissement de Paris. Cette rencontre devait permettre de sensibiliser à la lutte contre le CPE – à laquelle le STE92 prend part – et de contribuer à la financer.
Peu avant la fin de la soirée, après plusieurs passages, les forces de l’ordre ont menacé de faire payer une amende pour « tapage » au syndicat et d’arrêter le concert de force. Ne voulant prendre aucun risque, nous avons mis fin à la rencontre et décidé de rendre public ce cas flagrant d’ingérence et d’intimidation. Cette prise de précaution de notre part est liée aux violences policières dont nous avions été victimes dans des conditions similaires quelques mois auparavant. Nous déclarons donc que nous avons décidé de mettre un terme à cette soirée sous la pression policière.
Nous demandons fermement et publiquement : qui dérange le plus le voisinage ? Est-ce un regroupement festif et bon enfant, bien encadré, qui a lieu une fois par mois, qui ne finit pas tard, qui est ouvert à tous et toutes et qui anime un quartier ? Ou est-ce la démonstration de force policière, le quadrillage d’un quartier, le déploiement de troupes, les propos méprisant de la police et le barrage sans raison d’une rue empêchant toute circulation ?
Pourquoi un événement social et festif, fruit d’un engagement permanent dans la vie de la cité, est-il interdit arbitrairement sans aucune médiation ?
Nous sommes conscient de la gravité relative de cet incident. Mais il est représentatif d’une situation globale : la criminalisation des mouvements sociaux et la dérive sécuritaire de notre société. Nous dénonçons fermement l’attitude des « représentants » et de la police à notre égard et nous exigeons la possibilité pour notre Confédération de continuer à organiser de telles rencontres festives en son siège.
Nous demandons à ce que cette information soit largement diffusée et mise en relation avec la criminalisation du mouvement contre le C.P.E. qui se prépare.
Syndicat CNT des Travailleur-euse-s de l’Education du 92
(CNT-STE92)
Version longue ci-dessous _________________ Syndicat des Travailleur-euse-s de l'Education du 92 - http://ste92.cnt-f.org
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Message |
cnt-ste92
Inscrit le: 28 Fév 2006 Messages: 6
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Posté le: 28 Fév 2006 18:37
Sujet du message:
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UNE RENCONTRE AUTOUR DU C.P.E. INTERROMPUE PAR LA POLICE
Vendredi 24 Février 2006, le Syndicat CNT des Travailleur-euse-s de l’Education du 92 (CNT-STE92) organisait une rencontre festive et musicale au siège de sa Confédération dans le XXème arrondissement de Paris. Cette rencontre devait permettre de sensibiliser à la lutte contre le CPE et de contribuer à la financer.
Peu avant la fin de la soirée, après plusieurs passages et menaces, les forces de l’ordre nous ont menacé de dresser amende pour « tapage » et d'arrêter le concert de force. Ne voulant prendre aucun risque, nous avons mis fin à la rencontre et décidé de rendre public ce cas flagrant d’ingérence policière.
La Confédération Nationale du Travail dispose d’un siège au 33 rue des Vignoles à Paris (XXème). De nombreuses fédérations et de nombreux syndicat y ont leurs locaux. Nous disposons également d’une « grande salle » dans laquelle nous proposons meeting, réunions, repas, projections et rencontres musicales.
Nous sommes conscients de la gêne que ces derniers événements peuvent causer au voisinage. C’est pourquoi ils n’ont lieu qu’une fois par mois, en fin de semaine et terminent au plus tard à 23h15. Le concert du vendredi 24 février allait terminer à 23h, la salle aurait été vidée à 23h15 et la rue aurait été calme à 23h30. Malgré cela, la police a décidé de mettre un terme à cette soirée, refusé la médiation et choisi de nous opposer une démonstration de force brutale (deux voitures, une fourgonnette, troupes quadrillant le quartier et rue bloquée).
La Confédération Nationale du Travail avait en effet reçu deux jours avant cette soirée une lettre lui demandant l’arrêt sans négociation de tout « concert » en son siège. Ayant reçu ce courrier au dernier moment, nous avons décidé de maintenir une dernière rencontre musicale. Celle-ci était déjà toute organisée, nous ne pouvions l’annuler sans préavis. Nous avons bien pris en compte la demande officielle et veillé soigneusement au respect des horaires pour ne pas indisposer le voisinage.
Nous tenons à déclarer solennellement que nous avons décidé de mettre un terme à la soirée sous la pression policière, alors que le voisinage lui-même accueillait bien la soirée. De nombreuses personnes du quartier y ont assisté et en étaient ravis.
Nous tenons à dire que nous savons de quoi sont capables les forces de l’ordre. Lors d’une précédente rencontre musicale, la police avait fait usage de gaz lacrymogènes et avait distribué sans raison les coups de matraques. C’est donc bien pour assurer la sécurité des participants à la soirée que nous y avons mis fin.
Nous demandons fermement et publiquement : qui dérange le plus le voisinage ? Est-ce un regroupement festif et bon enfant, bien encadré, qui a lieu une fois par mois, qui ne finit pas tard, qui est ouvert à tous et toutes et qui anime un quartier ? Ou est-ce la démonstration de force policière, le quadrillage d’un quartier, le déploiement de troupes, les propos méprisant de la police et le barrage sans raison d’une rue empêchant toute circulation ?
Pourquoi une mobilisation sociale et festive, fruit d’un engagement permanent dans la vie des quartiers, est-elle interdite arbitrairement sans médiation ?
Nous sommes conscient de la gravité relative de cet événement. Mais nous disons qu’il est représentatif d’une situation globale : la criminalisation des mouvements sociaux et la dérive sécuritaire de notre société. Nous dénonçons fermement l’attitude des « représentants » et de la police à notre égard et nous exigeons que de telles rencontres musicales et syndicales puissent toujours avoir lieu au siège de notre Confédération.
CNT-STE92 _________________ Syndicat des Travailleur-euse-s de l'Education du 92 - http://ste92.cnt-f.org
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ju
Inscrit le: 27 Avr 2005 Messages: 667
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